La C.C.I. a tenu son Assemblée générale le lundi 15 septembre dernier. Principal sujet inscrit à l'ordre du jour: le projet de nouvelles lignes T.G.V. entre Le Mans et Rennes, sur lequel l'Etat, une fois n'est pas coutume, a demandé à la C.C.I. « de donner un avis argumenté et présenté sous forme de délibération ». Discuté et approuvé à l'unanimité des membres présents, cet avis est le suivant
« Considérant le montant important de l'investissement de l'ordre de 12 milliards de francs pour un gain de temps de 30 minutes, la C.C.I. demande... »
1°) Que « l'étude sur le T.G.V. pendulaire soit conduite avant toute décision de voies nouvelles »;
2°) Que « la réalisation du barreau sud en région parisienne soit une priorité permettant ainsi la liaison entre les principales villes de l'hexagone et le raccordement à l'Europe centrale »;
3°) Que « la SNCF prenne l'engagement d'améliorer la desserte en gare de Laval avec d'ores et déjà une desserte supplémentaire : aller Laval-Paris entre 7h et 8h et retour l'après-midi Paris-Laval entre 14h et 15h ».
Et après avoir rappelé que 400.000 voyageurs environ transitent chaque année par la gare de Laval (dont 80 % se rendent à destination de Paris), la C.C.I. demande que, « dans le cas d'une impossibilité de retenir le projet du T.G.V. pendulaire, une décision ministérielle soit prise dans les meilleurs délais préservant le passage par la gare de Laval ».
Cet avis sera-t-il pris en compte ?
Réponse dans quelques semaines...